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Le Petit Robert définit ainsi le mayen :
Chaque famille saviésanne avait jadis une ou plusieurs têtes de bétail (vaches, chèvres, moutons, cochons...) et pratiquait la transhumance en se déplaçant des Mayens-de-la-Zour sur les flancs sud du Prabé aux mayens de la vallée de la Morge ou de la région de la Wispile près de Gsteig (Le Chatelet) en territoire bernois. Il y avait d'abord le "mayen de printemps" jusqu'à fin juin puis le "mayen d'automne" de la "dechija" (jour fixé pour la descente des troupeaux de *l'alpage) jusqu'à la 1ère neige. Pendant l'été, le bétail vivait en communauté dans les différents alpages de la bourgeoisie. *Le Petit Robert définit ainsi l'alpage :
"alpage" n. m.
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Mayens au sud du Prabé Pra Bacon (le plus bas 1'053 m) Tramillau Prafirmin Mocévron Fontany Clos Chamorat Praxier (ou Pragier)
+ Binii et Les Rochers (chalets de vacances
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Mayens de la vallée de la Morge
Sur la commune de Savièse Bons-d'en Bas (le plus bas 1'060 m) Bons-d'en Haut En passant par le vallon de la Nétage et Bèrtsé Visse - La Goura |
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Mayens de la vallée de la Morge
Sur la commune de Savièse Sur la commune de Conthey Tripon Coppet Tsénal Mayens de My (en partie) |
Mayens au nord du Sanetsch sur Berne Sur la commune de Gsteig Burg Längmatte Vorderi-Wispile (Wispile devant) en partie, Hinderi-Wispile (Wispile derrière) Sur la commune de Lauenen en partie, Hinderi-Wispile (Wispile derrière)
Ces mayens sur le canton de Berne appartiennent à des privés. La bourgeoisie possède 3 alpages sur le canton de Berne : la Boiterie au sud de Gsteig dans les contreforts du Stiereberg, et les Ertets avec le Felix et Stutz (à droite du Rüschbach) et les Grieden (à gauche du Rüchbach) en direction du col du Pillon |
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dernier mayen en direction du Sanetsch Les propriétaires n'ont pas de terrain mais des "paquets" 1 paquet = droit de construire un chalet et d'alper une vache ! |
![]() Dorbagnon, vue de l'arête du Sublage |
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à l'arrière-plan, en haut, le passage des Tsenalis pour atteindre le Prabé |
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